Actualités de la financière d'Uzès

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Alten :   une belle endormie !

Cette société de services informatiques surfe depuis vingt ans sur les vagues de croissance, qui poussent le développement économique mondial. Initialement implantée en France, elle a su régulièrement augmenter son chiffre d’affaires tout en finançant plusieurs acquisitions annuelles, dont certaines à l’étranger, grâce à son free cash-flow positif et sa trésorerie excédentaire. 

Fin 2023, le chiffre d´affaires dépasse 4 milliards € réparti entre la France 32%, le reste de l´Europe 43%, les Amériques 16% et l´Asie 9%. Sa croissance 2023 est de +7,6% auxquelles s´ajoutent cinq petites acquisitions. Cette stratégie a permis une croissance annuelle régulière de l´activité de près de 12% entre 2012 et 2023. Sur douze ans, le bénéfice net augmente de plus de 16% par an.

2023 et le début de 2024 sont une période de transition avec un moindre développement des activités client. Une reprise devrait avoir lieu au cours de l’année 2024 pour s´accélérer en 2025 et 2026.

C’est pourquoi, il nous semble intéressant d’accumuler le titre actuellement pour profiter de la croissance future. Avec un cours de 142€, le PE 2023 ressort à 17,4X. Celui de 2026 est attendu à 11,8X correspondant à une croissance annuelle de +14% à laquelle nous ajoutons un rendement de +1,1%.

Avec plus de 57.000 employés dans plus de 30 pays, Alten aident les entreprises dans leur stratégie d’expansion, d’innovation technologique, ainsi que de recherche et développement.  Les secteurs les plus importants sont l’aéronautique et l’espace, la défense et le naval, la sécurité des réseaux, l’automatisation de ceux -ci, le train, l’énergie, la finance, le développement de la médecine, la consommation, les télécoms et les services.

Les ingénieurs sont placés dans les entreprises le temps que le projet ou le développement de l´activité soit organisé ; ils peuvent aussi gérer la production des usines.

 Jean-François Weill, gérant OPC 

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[Vu dans les médias – B SMART]

🎥 Stéphanie Maugey, gérante privée au sein de la Financière d’Uzès, s’exprime sur le projet d’arrêté d’application de l’article 35 de la loi industrie verte. Entre relance de l’industrie et transition écologique, elle y aborde les évolutions concernant les épargnants et les PER.

👉Découvrez son analyse à partir de la minute 14 https://bit.ly/47GYR6a
 

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La Compagnie des Alpes est un leader européen du divertissement et des loisirs, spécialisé dans l'exploitation de stations de ski et de parcs à thème. Fondée en 1989, cette société française opère à l'échelle européenne (France, Italie, Belgique), employant plus de 6400 collaborateurs, avec une capitalisation boursière de 700 millions d'euros et un chiffre d’affaires de 1,126 milliard d'euros. Ce chiffre se répartit équitablement entre les parcs de loisirs et les domaines skiables. L'État détient 42% du capital, tandis que trois grandes banques françaises en possèdent plus de 14%.

La Compagnie des Alpes se démarque par son portefeuille de destinations renommées, comme Les Arcs, Tignes, La Plagne, le Parc Astérix et Futuroscope. Son expertise se manifeste dans la gestion de destinations touristiques offrant une variété d'expériences, des activités familiales aux sports, tout en intégrant des pratiques responsables pour la durabilité et la protection de l'environnement, notamment dans la gestion des déchets et la réduction de l'empreinte carbone.

Le groupe anticipe une croissance vigoureuse alimentée par des nouvelles attractions et une saisonnalité des domaines skiable plus encourageante que les années précédentes. Les revenus du groupe devraient atteindre environ 1,19 milliard d'euros pour l’année prochaine affichant une croissance de 6,5%. CDA prévoit une diminution des coûts énergétiques après une hausse importante en 2022-2023, ce qui impactera sa rentabilité. La direction vise donc une croissance de 7% de l’EBITDA par rapport à l'exercice précédent, soit environ 325 millions d’euros, malgré une prudence affichée.

Avec un PER actuel autour de 7 (moyenne historique > 10), les niveaux de valorisation semblent attractifs. L'objectif d'augmentation du dividende à 0,95€ par action (rendement de 6,4%) reste d'actualité et témoigne de sa volonté de valoriser ses actionnaires.
Malgré un parcours boursier difficile post covid, le titre mérite l'attention des investisseurs grâce à la qualité et à la récurrence de son activité, et pourrait représenter un atout dans la diversification de portefeuille.

Jérôme Battistella, Gérant Privé

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❇️ Dominique Goirand, Président de la Financière d'Uzès revient sur un thème d'actualité qui agite la bourse et l'écosystème des investisseurs : le projet d’arrêté d’application de l’article 35 de la loi industrie verte qui prévoit d’exclure des quotas éligibles les titres PEA-PME côtés de la gestion pilotée à horizon des PER et de l’assurance-vie profilée.

➡️ Il décrypte avec précision le sujet sous l'angle de la protection des épargnants, de la problématique du Private Equity, des incidences sur les marchés, du financement des small-caps pour les aider à croître.

Voir la vidéo : https://bit.ly/3v012UX

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La Financière d'Uzès lance un nouveau produit solidaire.
Retrouvez le détail de ce nouveau produit dans l'article de Gestion de Fortune par Michel Lemosof:

https://www.gestiondefortune.com/gestion-d-actifs/rubriques-gestion-d-a…